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C'est le cas le plus simple : il suffit d'attribuer un nouveau mot de passe arbitraire à l'utilisateur concerné à l'aide de la commande lancée en tant que root, puis de lui demander d'en changer rapidement.
Remarque : cet autre système Unix est en général un Live-CD.
Il suffit alors de se servir de ce système pour monter votre partition racine en écriture, et éditer le fichier /etc/shadow.
Ce fichier se présente par exemple sous la forme suivante :
où utilisateur est le nom d'un des utilisateurs dont vous connaissez le mot de passe.
Vous devez remplacer la partie correspondant à $1$v85h8GE$GKT6dsuIB7dkA89t3dOY1. (entre les deux premiers : pour l'utilisateur root) par celle correspondant à $1$X7g342bq$gh4Dks7RF4nk8fr435DsU. (entre les deux premiers : pour l'utilisateur utilisateur) : cela donnera le mot de passe de l'utilisateur à root.
Si vous ne connaissez le mot de passe d'aucun utilisateur du système, prenez-en un du système que vous utilisez pour éditer le fichier (ie. le Live-CD en général) : il a probablement aussi un fichier /etc/shadow.
Une fois ceci fait, il n'y a plus qu'à redémarrer et à se connecter en root puis à changer le mot de passe avec .
Pas de panique, il vous reste une chance : passez au noyau l'option init=/bin/sh. Le système démarrera en mode console avec / montée en lecture seule, et le clavier sera en QWERTY ; vous serez directement connecté en tant que root. Tapez pour autoriser l'écriture sur / puis changez le mot de passe root par , en en choisissant un très simple qui ne comprend que des lettres communes aux claviers QWERTY et AZERTY (par exemple erty). Redémarrez, connectez-vous en root, et changez à nouveau pour quelque chose d'un peu plus difficile à deviner :)
© 01/2008 AlSim
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